Réfléchir aux enjeux de l’intelligence artificielle dans l’industrie.

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Les présidents des fondations Inria et Galilé, Bruno Sportisse et Eric Michoux (à droite), lors de la signature de leur programme commun AI FOR I5.0, à Chalon-sur-Saône, siège du groupe Galilé, le 1er décembre 2022.

Les fondations Inria et Galilé lancent un programme commun afin de faire émerger des solutions rendant l’industrie 5.0 plus respectueuse de l’homme et son environnement.

Les fondations Inria et Galilé ont décidé de s’associer au travers d’un programme nommé « Intelligence artificielle pour une industrie 5.0 respectueuse de l’homme et de son environnement », ayant pour acronyme AI FOR I5.0. Lequel comprendra des travaux de recherche, des actions de « médiation scientifique », et la création d’outils pédagogiques. Avec pour finalité, de faire émerger des solutions face aux enjeux de l’industrie 5.0 et de l’intelligence artificielle, soulignent ces deux fondations, l’une étant adossé à l’Inira, l’Institut de recherche en sciences et technologies du numérique, l’autre au groupe industriel français Galilé.

« Au moment où la France et l’Europe redécouvrent l’importance vitale d’une souveraineté industrielle et énergétique, que peut accélérer la souveraineté numérique, je suis heureux et fier de pouvoir nouer un partenariat d’ampleur avec une ETI de premier plan comme le groupe Galilé », confie Bruno Sportisse, PDG d’Inriap et président de la fondation. Pour lui, ce partenariat est « hautement symbolique en ce qu’il témoigne de la vitalité du tissu des PME et ETI industrielles et de leur rôle majeur en matière d’innovation aussi bien que de transition écologique ». Il dit y voir aussi « une résonance forte entre l’ancrage géographique de Galilé et celui d’Inria, car l’impact se joue sur les territoires ».

« Avoir un impact positif sur la société »

En touchant aussi bien le green IT, la consommation de matières premières, la décarbonation, l’efficacité énergétique, la réduction des déchets et les énergies renouvelables, le programme des deux fondations a vocation à s’élargir à « tous les acteurs qui prônent une industrie 5.0 centrée sur l’humain, durable et résiliente, accélérée par la transformation numérique de notre économie et de notre société », ajoute M. Sportisse. Pour Eric Michoux, son homologue à la fondation Galilé, ce programme commun montre qu’une ETI basée en région peut être « actrice de la transformation de l’industrie et du numérique et avoir un impact positif sur la société ». Une « action de mécénat » qui vise à « soutenir la recherche française, mais également contribuer à la souveraineté numérique et faire évoluer nos savoir-faire grâce à l’innovation », complète le président du groupe Galilé.

Désormais, les deux fondations sont à la recherche de partenaires, désireux de « mettre les sciences et les technologies du numérique au service de l’intérêt général », afin de déployer leur programme. (machinesproduction 04/01/23)

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