Dans les coulisses de la performance, les fluides jouent un rôle décisif. C’est sur ce terrain, invisible mais stratégique, que Motul et McLaren renforcent leur collaboration.
Depuis plus de dix ans, à travers plusieurs collaborations en GT3, Motul et McLaren ont appris à travailler ensemble et à construire une relation de confiance, portée par la capacité de Motul à développer des solutions techniques sur mesure.
Cette collaboration franchit aujourd’hui une nouvelle étape avec un partenariat long terme couvrant les deux disciplines reines de la compétition vitesse et endurance :
■ La Formule 1, où Motul fournit le lubrifiant pour la boîte de vitesses et le00depuis le début de la saison 2026 ;
■ Le Championnat du Monde d’Endurance (WEC), où Motul fournira les lubrifiants pour moteurs et transmissions de l’Hypercar qui fera son entrée à partir de la saison 2027.
Entre la milliseconde de la Formule 1 et les milliers de kilomètres de l’endurance, le partenariat Motul–McLaren raconte une même histoire : celle d’une performance qui se construit dans le détail, se valide sur la piste et repose sur une culture partagée de l’exigence.

Formule 1 – créer une formulation unique qui contribue à faire gagner des millisecondes
Avec McLaren Mastercard F1 Team, Motul retrouve la Formule 1, une discipline où la marque a déjà écrit plusieurs pages de son histoire comme partenaire technique d’écuries de premier plan.
Pour un champion des fluides comme Motul, être présent en F1 est une forme de reconnaissance ultime de son excellence. C’est dans cette discipline où l’excellence est requise à tous les niveaux, où la performance se mesure en millisecondes, qu’un fluide ultra performant peut faire la différence.
Charges élevées, vitesses extrêmes, températures intenses : la transmission d’une Formule 1 impose un niveau de précision rarement visible du grand public, mais déterminant pour les ingénieurs.

Pendant neuf mois, les équipes R&D de Motul en France et au Japon ont travaillé avec McLaren pour mettre au point une formulation dédiée. Plus de 40 tests ont été menés : présélections, essais tribologiques, compatibilités matériaux et validations finales au McLaren Technology Centre, à Woking. Résultat : un lubrifiant unique, conçu spécifiquement pour la boîte de vitesses et le différentiel de la MCL40.
Dépassant les capacités des huiles de transmission traditionnelles, ce lubrifiant est unique dans l’écosystème et joue un rôle clé dans l’optimisation de l’efficacité mécanique et de la fiabilité du système de transmission.
Il a été conçu pour répondre à cinq impératifs et challenges de la Formule 1 :
– réduire contraintes et frottements des éléments mécaniques à l’intérieur de la boîte de vitesses ;
– fonctionner sur une très large plage de températures extrêmes ;
– assurer l’ensemble des conditions de fonctionnement de la transmission tout au long des Grands Prix de la saison, ainsi que sous des pressions élevées dans la boîte de vitesses ;
– performer au-delà de la distance parcourue lors d’un Grand Prix ;
– garantir à la fois les performances (réduction des frottements), et la durabilité (protection mécanique).
« McLaren utilisait déjà un fluide de transmission très performant, avec un niveau d’exigence extrêmement élevé. Notre défi a été d’aller encore plus loin : réduire davantage les pertes par frottement, tout en garantissant la durabilité du lubrifiant dans le temps. La formulation développée avec McLaren a été validée pour maintenir ses performances sur plusieurs milliers de kilomètres dans des conditions de Formule 1. Et ce n’est qu’un début : en F1, les voitures évoluent en permanence, et la formulation continuera elle aussi à progresser. » précise Julien Plet, Directeur Recherche & Développement de Motul.
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