Alexandre Manceau, le nouveau directeur du site SKF Aerospace de Lons-le-Saunier.

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A 41 ans, Alexandre Manceau est, depuis juin, le nouveau directeur du site SKF Aerospace de Lons-le-Saunier (Jura). Dans un communiqué, le roulementier suédois a dit que son objectif serait de poursuivre la mise en œuvre de projets stratégiques de modernisation et de digitalisation de l’usine jurasienne. Mais également d’accompagner les grands noms de l’industrie pour le développement de leurs nouveaux programmes.

De son côté, cet homme diplômé d’un master mécanique, aéronautique et énergies, à CentraleSupélec, n’a pas caché sa fierté et reconnaissance, en rejoignant la division de Lons-le-Saunier, qu’il qualifie de « véritable référence de l’industrie aéronautique ». Pour le nouveau directeur, « les challenges sont nombreux et me permettront de mettre mon expérience et mes compétences au service d’un secteur d’activité en perpétuel évolution », a ajouté Alexandre Manceau, impliqué depuis près de 20 ans dans l’industrie du roulement.

600 000 pièces par an

Division dédiée à l’aéronautique du groupe de Göteborg, le site est considéré par la firme suédoise comme « un modèle en matière de technologie composite », où le géant Airbus vient s’approvisionner en pièces. Construit en 1971, le site de Lons-le-Saunier est devenu le centre d’excellence du groupe international en matière de technologie composite. Avec une production de 600 000 pièces par an, l’usine située dans la zone industrielle de Perrigny est spécialisée à la fois dans la fabrication de roulements à billes et à rouleaux, mais aussi dans les composants d’articulations pour l’aéronautique, que l’on retrouvera aussi bien dans le train d’atterrissage, les attaches moteur ou dans la voilure. A Lons-le-Saunier, SKF Aerospace développe également des solutions composites, dont l’objectif est d’ « optimiser les conceptions pour réaliser des gains de poids ».

Dans la perspective de produire un avion neutre en carbone, SKF Aerospace entend apporter des solutions à l’avionneur européen, comme c’est déjà le cas en lui permettant « un gain de masse additionnel de l’ordre de 10 % et un gain de plus de 100 000 tonnes de CO2 sur la vie de la flotte Airbus A350 ».

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