La demande de lubrifiants en France diminue.

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La consommation de lubrifiants finis en France est tombée à 42 319 tonnes métriques en février, soit une baisse de 7 % par rapport au même mois l’an dernier, selon les données publiées le 15 avril par le Centre des lubrifiants professionnels basé à Paris.

Les 23 300 tonnes de lubrifiants automobiles consommées en février représentent une baisse de 3 %.

La demande d’huile moteur pour voitures particulières a chuté de 7 %, à 12 141 tonnes, en février, tandis que les ventes d’huiles moteur utilisées dans les véhicules utilitaires diesel ont augmenté de 6 %, à 4 758 tonnes. Parmi les lubrifiants automobiles, les ventes d’huiles de transmission automatique ont diminué de 3 %, à 828 tonnes. La demande de graisses automobiles a chuté de 24 %, à 359 tonnes.

La demande de lubrifiants industriels – hors huiles de process – a chuté de 5 %, à 13 932 tonnes.

La consommation d’huile de transmission hydraulique a diminué de 5 %, à 5 501 tonnes ; la demande de fluides non solubles pour le travail des métaux a chuté de 20 %, à 1 203 tonnes ; les fluides solubles pour le travail des métaux ont chuté de 36 %, à 921 tonnes ; et les huiles pour compresseurs ont chuté de 28 %, à 176 tonnes. Du côté positif, la demande de graisses industrielles a augmenté de 11 %, à 1 312 tonnes, et la consommation d’huiles pour turbines a augmenté de 6 %, à 173 tonnes.

La consommation d’huile de process a baissé de 24 %, à 5 087 tonnes.

Selon les projections macroéconomiques de mars de la Banque de France, le choc géopolitique de la guerre en Ukraine pèse sur une dynamique de reprise en France « qui s’annonçait forte, malgré les obstacles liés à la pandémie ou à la contrainte d’approvisionnement. En effet, ces freins commençaient probablement à se dissiper progressivement, comme en témoignent l’amélioration des indicateurs de santé publique ces dernières semaines et le léger apaisement des goulots d’approvisionnement signalés par les entreprises.

Selon les perspectives de croissance de la banque, les conséquences du conflit ukrainien sur l’activité française devraient commencer à se faire sentir au deuxième trimestre de cette année. « Toutes les composantes de la demande seraient affectées à des degrés divers : la consommation des ménages ralentirait en raison de l’impact des prix de l’énergie sur le pouvoir d’achat ; l’incertitude accrue sur l’avenir devrait freiner l’investissement ; et l’impact négatif sur le commerce mondial devrait également nuire aux exportations françaises », a déclaré la banque.

Lire également : https://fluidsandlubricants.com/2022/04/20/la-demande-de-lubrifiants-en-france-diminue/

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