
Shell envisage de racheter BP, son concurrent britannique, dont la valeur boursière a chuté de plus de 30 % en un an, la rendant vulnérable à une acquisition. Shell, avec une capitalisation deux fois supérieure, étudie la faisabilité stratégique et financière de l’opération.
Une fusion créerait un géant énergétique de 300 milliards de dollars, avec des synergies attendues mais aussi des obstacles réglementaires, notamment dans le secteur des lubrifiants, où BP possède la marque Castrol, l’une des marques d’huiles moteur et de lubrifiants les plus reconnues au monde. Shell est également un acteur majeur dans ce secteur grâce à Shell Lubricants, qui concurrence directement Castrol sur divers marchés, notamment aux États-Unis, en Europe et en Asie.
Pour faciliter l’opération, Shell pourrait vendre ou scinder Castrol. BP avait déjà envisagé une cession partielle ou totale de cette division. Ce projet s’inscrit dans une tendance générale de consolidation du secteur énergétique.
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